Jeudi vingt-huit avril


Un grand vide, un petit plein.

Mercredi vingt-sept avril


Chacun pour soi est reparti 
dans l'tourbillon de la pluie.

Mardi vingt-six avril.


De retour sur les rails.

Lundi vingt-cinq avril


S'y rendre à pied et prendre la voiture.

Samedi vingt-trois avril


Journée de repos.

Vendredi vingt-deux avril


Cathédrale ferroviaire.

Jeudi vingt-et-un avril


Le cycle des saisons,
Un vélo dans la campagne.

Mercredi vingt avril


Voler de ses propres ailes.

Mardi dix-neuf avril


Saint-Saturnin-des-Échauds n'est plus.

Lundi dix-huit avril


Terre brulée. Quelle tuile !

Dimanche dix-sept avril


Ce n'est qu'un voile, une illusion,
un fantôme, une façade...

Samedi seize avril


Mondrian, sors de ce mur.

Vendredi quinze avril


Imbrications électriques.

Mercredi treize avril


Sa majesté des couches.

Mardi douze avril


Variation sur un même lieu.

Lundi onze avril


L'autre chambre vide.

Jeudi sept avril


Quatre secondes. Défiger les temps.

Mardi cinq avril


Attention. C'est un bordelais.

Samedi deux avril


Entre ciel et terre.
viginti tres & sexaginta novem

 

 

 

© etienne rallion pour projet multitudo 2011